Immobilier à Quimper : les chiffres 2011

La Chambre des notaires du Finistère a communiqué la semaine dernière les résultats de l’activité immobilière pour l’année dernière. Le point sur les données quimpéroises.

Dernière mise à jour : 27/03/2012 à 11:41

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«En 2011, le marché quimpérois de l’immobilier a été très actif en termes de volume de ventes et stable du point de vue des prix », résume Barbara Kervella, notaire à Quimper. Le marché de la capitale cornouaillaise est un marché de résidences principales, plutôt constitué de maisons individuelles.

Un budget moyen de 146 000 euros

Le prix moyen des maisons anciennes vendues en 2011 était de 161 100 euros (pour 160 800 euros en Finistère, et 197 300 euros en France*). À 1 414 euros le m2, le prix des appartements anciens a approché la moyenne départementale à 1 458 euros le m2 (ce qui est bien en dessous de la moyenne nationale* à 2 471 euros le m2). « Les prix finistériens sont peu élevés car les acheteurs ont ici des petits revenus, indique Maître Didier Lemoine, président de la Chambre des notaires du Finistère. Le budget moyen des acquéreurs quimpérois est de 146 511 euros pour une maison. »

En observant de plus près les transactions, quartier par quartier, on observe que les prix ont été confortés sur les secteurs de la ville traditionnellement les plus prisés : centre-ville et Kerfeunteun en tête. « On remarque aussi que des quartiers comme Ty-Bos et Ergué-Armel ont vu les prix des maisons baisser respectivement de 14,6 et 13,5 %. Dans ces secteurs, les constructions datent des années 1960-70. Elles n’affichent pas de très bons diagnostics énergétiques. Les besoins de rénovation y font chuter les prix », explique Maître Kervella.

Les acheteurs leur ont préféré la périphérie nord de la ville où les maisons sont plus récentes et en meilleur état. Les prix y ont augmenté de 16,2 % en 2011.

Le nombre de ventes de terrains à bâtir n’est pas très élevé à Quimper et on constate que les surfaces sont de plus en plus réduites. « C’est vrai partout, note Didier Lemoine. Le maître mot des plans d’urbanisme est aujourd’hui la densité. »

Martine de Saint Jan

* hors Île de France.

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